Quelle ironie… La présence, la disparition, les dates de péremption... Rien ne s’est amélioré, c’est même plutôt l’inverse. Je ne saurais pas dire si j’en suis heureuse ou non, probablement pas heureuse, ni même soulagée. Est-ce encore la marque de cette effroyable passivité qui semble me caractériser ? Je fais avec. Juste ça. Pourtant, l’explication de la passivité ne me satisfait pas : elle n’est guère flatteuse il faut dire, ni vraiment compatible avec l’idée que je peux avoir de ma personnalité, fondée ou fantasmée. Et c’est parce que cette passivité ne me satisfait pas que j’ai remodelé mes mécanismes de réflexion de façon à ce qu’ils s’orientent vers la démystification de la passivité dont je suis l’actrice et la victime en ce qui concerne son espérance de vie, ses détours et ses raccourcis. C’est ainsi que je suis arrivée à la conclusion que ma vie, dans sa vacuité apparente était en réalité très remplie. Mieux, que je la remplissais de la denrée la plus inépuisable qu...

Effectivement ça donne un très beau rendu... Mais rien de remplacera un beau dessin sur papier :-)
RépondreSupprimerJe trouve ça juste très beau aux respects des contraintes, associées aux avantages, de l'outil numérique qui peut contrarier, par mille paramètres logiciel à maîtriser, les meilleures inspirations et réflexes d'un vrai dessinateur. Le dessin sur papier est moins "anonyme", en effet. Je ne retiens que la qualité créative.
RépondreSupprimerPeu importe le support: ton style est là.
Gentillement, mais honnêtement, je trouve le "Mais" du commentaire précèdent de trop.
Respectueusement.
Sophie, t'es géniale !