vendredi 13 janvier 2012

Vert un monde meilleur

Le site de lautregrimoire intègrera bientôt une page toute verte... mmh...

...à suivre


1 commentaire:

  1. Elle étreignait l'arbre, le corps secoué de sanglots, comme si ce n'était pas un arbre, mais son père qu'elle avait perdu, son grand-père qu'elle n'avait pas connu, son bisaïeul, son trisaïeul, un homme infiniment vieux venu des plus lointaines profondeurs du temps pour lui tendre son visage dans l'écorce rugueuse de l'arbre. Milan Kundera "L'insoutenable légèreté de l'être"

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