mercredi 15 février 2012

2- Mon Animal Favori

Dure question que celle-ci.

Il suffit de jeter un oeil à la Ménagerie du TaRDiS pour constater que j'aime surtout mon prochain lorsqu'il est fait de poils, de plumes et d'écailles, même synthétiques, même électroniques. Le choix est rude.

Au Panthéon de mes animaux de compagnie faits de chair, il y a eu:

-les Poissons, jamais baptisés parce que ça ne m'est jamais venu à l'idée. Il y a eu des Néons et des Téléscope, qui se sont succédé dans deux beaux aquariums et ont coulé des jours heureux à barboter dans la Volvic.

- Terpsichore, une toute petite souris rousse achetée quinze francs sur un marché, alors qu'elle était à peine sevrée et qui n'a vécu que quelques jours, assez longtemps pour me donner l'envie d'adopter un petit rongeur...qui est arrivé plus tard, offert par mon frère:

- Vatsenda Fubuki ISosdottir, une magnifique ratte blanche tachetée de noir que la collectivité familiale a fini par surnommer Dounda (ou Dalida, dans les moments perdus) à cause, paraît-il, de la prétendue imprononçabilité de son petit nom. Tssss... Extrêmement affectueuse et intelligente, elle a lu tout Virginia Woolf avec moi et a souvent participé à mes devoirs du soir.


Mais même si je suis volontiers aquariophile et aime immodérément les petits rongeurs, mon animal favori, c'est lui:



...le fait que la nature ait décidé d'offrir la gestation à ses représentants mâles, ce qui en fait forcément le représentant le plus sage de son genre, mais aussi le fait que cet animal soit à mes yeux une incarnation parfaite de créature fantastique. Qui oserait douter de l'existence des Licornes après avoir rencontré l'étrange joliesse de l'hippocampe?

Mais ces raisons ne sont pas les seules: il en existe une autre...


Quelques retournements et mises à l'échelle...


...un rapprochement, et hop:



...eh oui! Le chat, bien sûr!
On ne grandit pas dans un foyer truffé dans tous les coins de félins ronronnants sans présenter quelques durables séquelles!
Le chat est inscrit dans mon ADN et je n'ai survécu à mes premières années à Paris sans chat qu'en me gavant, non pas de chats (je n'ai pas d'origines Melmaciennes), mais de leurs représentants dans la fiction.

Pour servir mes synesthétiques ambitions, laissez-moi vous recommander un thé blanc à l'abricot, une bonne paire de mitaines et un (ou plusieurs) de ces ouvrages:

Le Chat qui venait du ciel de Takashi Hiraide
Je suis un Chat de Sôseki Natsume
le bref et savoureux conte Le Bureau des Chats de Kenji Miyazawa

et Le Royaume des chats, un animé des Studios Ghibli, lorsque vos doigts ne seront plus assez réchauffés pour tourner les pages d'un livre!

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