Quelle ironie… La présence, la disparition, les dates de péremption... Rien ne s’est amélioré, c’est même plutôt l’inverse. Je ne saurais pas dire si j’en suis heureuse ou non, probablement pas heureuse, ni même soulagée. Est-ce encore la marque de cette effroyable passivité qui semble me caractériser ? Je fais avec. Juste ça. Pourtant, l’explication de la passivité ne me satisfait pas : elle n’est guère flatteuse il faut dire, ni vraiment compatible avec l’idée que je peux avoir de ma personnalité, fondée ou fantasmée. Et c’est parce que cette passivité ne me satisfait pas que j’ai remodelé mes mécanismes de réflexion de façon à ce qu’ils s’orientent vers la démystification de la passivité dont je suis l’actrice et la victime en ce qui concerne son espérance de vie, ses détours et ses raccourcis. C’est ainsi que je suis arrivée à la conclusion que ma vie, dans sa vacuité apparente était en réalité très remplie. Mieux, que je la remplissais de la denrée la plus inépuisable qu...

Il y a des empreintes de doigts sur la pellicule ...
RépondreSupprimerJe vais tenter d'alterner à meilleur profit mes commentaires ...
( Je n'arrive pas à recadrer l'endroit, dans le musée, où j'aurais pu lire ces mots en fait)
Tout n'est pas commentable sera mon vrai commentaire.
Sur la rosace au sol qui nomme les tapisseries. Celle-ci correspond à la Dame au Licorneau :)
RépondreSupprimerAh ! Ce sont donc des emprunts, pas des empreintes ... <3
RépondreSupprimerC'est une tente ou une navette spatiale ? .... Je pars en thèses rapidement...
Souvenir d’accolades récentes: Natsukashii !!! <3 encore.
( même pas remarqué la rosace ... Bagass me souviens bien ... :) )