Accéder au contenu principal

1- Moi / Myself

Premier jour de défi et on aborde d'emblée le sujet le moins intéressant, le plus brouillon et le plus éculé de toute la liste: moi.
Un tour rapide sur la page 'La Chose et le Crayon Sonique' vous en dira plus long que bien des discours, un tour de blog et de blogs complètera votre vision, inutile donc de trop m'appesantir sur le sujet en illustration, celle-ci suffira bien!




Mais what would be the point of un défi synesthétique, si l'on ne sème pas un peu de synesthésie là-dedans.

Alors pour la première fois, et peut-être la seule, je ne vais pas me contenter de la vue, mais aussi faire un tour d'horizon complet des sens et donner à chacun la réponse à la question 1 qui nous préoccupe aujourd'hui.

Odorat:

C'est un peu sommaire, de ne considérer que les fragrances commerciales, mais si on commence à chercher des parfums plus précis, on ne s'en sortira pas!


Ouïe:





Toucher:

Passer le doigt sur la couverture de certains livres de poche, dont les caractères ou les réhauts d'illustrations, faits d'un autre matériau, donnent la sensation d'être un peu en relief et caoutchouteux. Le doigt qui glisse, qui est ralenti, et qui glisse à nouveau.


Goût:

Une Framboise du Kent nappée de chocolat noir à 99% de cacao saupoudré de poivre rouge.



Commentaires

  1. Tu fais le même défi qu'Elo?

    Si c'est la cas bon courage !!

    Et si non, bon courage (on en a jamais trop :D )

    Des bisou !!

    RépondreSupprimer
    Réponses
    1. Voui, mais j'ai modifié un peu le principe, parce que je ne suis pas une copiteuse. Enfin si, mais pas complètement :) J'explique ici: http://sonicpencil.blogspot.com/2012/02/3o-pour-1oo-pourcents.html

      Bisous à vous deux <3

      Supprimer
  2. Hummm... des framboises du Kent... <3

    RépondreSupprimer

Enregistrer un commentaire

Posts les plus consultés de ce blog

4 ans, 215 jours, 23 heures, 58 minutes et 9 secondes

Le 14 Septembre 2015, à 17h26. Les outils informatiques sont prodigieux en cela qu'il devient désormais presque toujours possible de dater à la minute près la plupart des événements marquants d'une vie. Je me souviens de cette minute de l'après-midi du 14 Septembre 2015 comme si elle venait de s'écouler. A la fenêtre de mon appartement du 20ème arrondissement, j'ai sorti mon smartphone, un BlackBerry Q10, pour prendre une seule photo du ciel. Cette photo-ci. Litha a grimpé sur mes genoux alors que j'étais en train de l'envoyer à la personne à laquelle elle était destinée, personne dont, je l'ignorais encore alors, le téléphone ne permettait pas de recevoir de MMS. Quelques heures plus tard, à 1h12 (nous avions basculé au 15 Septembre), je renvoyais ce même cliché à l'adresse mail palliative que j'avais reçue entre temps. Je me souviens exactement de ce que je ressentais, de ce que j'ai ressenti dans les moments qui ont précédé et ...

Altruithérapie vol.1

Quelle ironie… La présence, la disparition, les dates de péremption... Rien ne s’est amélioré, c’est même plutôt l’inverse. Je ne saurais pas dire si j’en suis heureuse ou non, probablement pas heureuse, ni même soulagée. Est-ce encore la marque de cette effroyable passivité qui semble me caractériser ? Je fais avec. Juste ça. Pourtant, l’explication de la passivité ne me satisfait pas : elle n’est guère flatteuse il faut dire, ni vraiment compatible avec l’idée que je peux avoir de ma personnalité, fondée ou fantasmée. Et c’est parce que cette passivité ne me satisfait pas que j’ai remodelé mes mécanismes de réflexion de façon à ce qu’ils s’orientent vers la démystification de la passivité dont je suis l’actrice et la victime en ce qui concerne son espérance de vie, ses détours et ses raccourcis. C’est ainsi que je suis arrivée à la conclusion que ma vie, dans sa vacuité apparente était en réalité très remplie. Mieux, que je la remplissais de la denrée la plus inépuisable qu...

Little Lizzy (to be edited...)

To her, it was clear from the beginning that the most important detail had been overlooked. Not that it would change anything, of course. What she thought mattered very little, if at all, regardless of the fact that she was absolutely right and they were desperately wrong. Therefore, she was forced to hold it all back. They wouldn't have understood, they wouldn't have accepted the outburst of plain, brilliant reasoning. They were not ready to embrace it. They were not intellectually equipped to cope with it. There seemed to be no room in the current context (as there was probably no room in this world in general) for those who had a sharp and instinctive insight on the most complex situations. And there was certainly no desire, in the indigenous population currently gathered in the living-room, for little Lizzy to start expressing her opinion about the ragged way the case was currently being solved in the television set. A babbling child was bad enough to everyone's opin...